Résumé
Note de la rédaction
Rapport qualité-prix : pas donné pour deux morceaux de plastique, mais rentable si tu t’en sers souvent
Design simple mais bien pensé pour le balayage
Confort d’utilisation : ça soulage vraiment les bras sur les longues sessions
Matériaux : du plastique costaud qui tient la route
Durabilité : ça encaisse bien les produits et les lavages
Deux planches, deux tailles, une idée simple
Efficacité : pour le balayage et les longueurs, ça fait clairement le job
Points Forts
- Très pratique pour les longueurs et les balayages, avec une base stable pour appliquer la couleur
- Matériau rigide et solide, qui se nettoie facilement et semble bien tenir dans le temps
- Deux tailles et deux textures utiles pour s’adapter à différents types de cheveux et de techniques
Points Faibles
- Épaisseur de la planche qui peut gêner pour travailler très près des racines ou sur cheveux courts
- Prix qui peut sembler élevé si on ne fait des colorations que très occasionnellement
Caractéristiques
Voir la fiche produit complète →| Marque | FRAMAR |
Deux planches en plastique qui changent plus la vie qu’on ne le pense
Je précise le contexte : je ne suis pas coiffeur en salon, mais je fais pas mal de colorations et balayages à la maison, sur moi et sur deux proches, depuis quelques années. Jusqu’ici, je me débrouillais avec du papier alu, un vieux peigne et parfois une planche bricolée avec un couvercle en plastique. Ça fonctionne, mais c’est franchement pas pratique, surtout sur cheveux longs. Du coup j’ai voulu tester ce kit de deux palettes FRAMAR pour voir si ça valait le coup par rapport à mon système D habituel.
Je les ai utilisées sur trois sessions de couleur/décolo : une retouche de balayage sur cheveux longs (milieu du dos), une coloration sur carré long, et quelques mèches plus localisées sur le dessus de la tête. À chaque fois, j’ai essayé d’alterner les deux tailles pour voir dans quelles situations elles sont vraiment utiles. Globalement, l’idée de base est simple : te donner une surface rigide pour poser la mèche, appliquer le produit proprement, et éviter d’en mettre partout.
Ce qui m’a frappé dès la première utilisation, c’est que ça rend le geste beaucoup plus stable. Tu n’es plus en train de jongler entre le bol, le pinceau et des mèches qui se tordent dans tous les sens. Tu poses la mèche sur la planche, tu tiens la poignée, et tu peux vraiment te concentrer sur la quantité de produit et l’endroit où tu l’appliques. Pour quelqu’un qui fait ça à la maison, ça change déjà pas mal les choses en termes de confort et de résultat un peu plus propre.
Par contre, faut être honnête : ça ne va pas transformer un débutant en pro. Si tu ne maîtrises pas la technique de balayage, les palettes ne vont pas faire la magie à ta place. Ça reste un outil. Mais comparé à mes bricolages d’avant, j’ai trouvé que ça faisait clairement le job, surtout sur les longueurs. Dans le reste du test, je détaille ce que j’ai apprécié, ce qui m’a un peu agacé, et pour qui je trouve que c’est vraiment pertinent.
Rapport qualité-prix : pas donné pour deux morceaux de plastique, mais rentable si tu t’en sers souvent
On ne va pas se mentir : à première vue, payer ce prix pour deux planches en plastique, ça peut faire tiquer. Surtout quand tu sais que certains coiffeurs bricolent avec des supports maison. Mais en les utilisant plusieurs fois, j’ai commencé à voir ça plutôt comme un outil de travail que comme un simple bout de plastique. Et là, le rapport qualité-prix devient plus logique.
Par rapport à des alternatives cheap que j’ai vues en ligne ou en magasin, la différence se fait sur trois points : rigidité, finitions et facilité de nettoyage. Des planches moins chères ont tendance à se tordre, à mal vieillir ou à être trop lisses, ce qui fait glisser les mèches. Ici, tu payes un peu plus, mais tu as un truc que tu peux clairement garder longtemps. Si tu fais des couleurs une fois par an, l’intérêt est limité. Si tu en fais tous les 2–3 mois, ça commence à devenir rentable.
Il faut aussi compter le gain de temps et de produit. Depuis que je les utilise, j’ai moins de gaspillage : tu appliques plus précisément, tu en mets moins à côté, tu passes moins de temps à rattraper des coulures ou des mèches ratées. Sur le long terme, surtout avec de la décolo et des oxydants qui ne sont pas donnés, ça compense un peu le prix de départ.
Au final, je dirais que le rapport qualité-prix est bon si : tu fais régulièrement des balayages ou des décolorations à la maison, tu as des cheveux longs ou tu t’occupes souvent des cheveux de quelqu’un d’autre, et tu veux un outil réutilisable qui ne fait pas gadget. Si tu cherches juste à te teindre les racines vite fait tous les deux mois, clairement, tu peux t’en passer et rester sur le combo bol + pinceau + éventuellement alu.
Design simple mais bien pensé pour le balayage
Niveau design, FRAMAR n’a pas cherché à faire un objet déco, mais c’est plutôt bien foutu. La forme allongée et assez étroite est pratique : tu peux facilement glisser la planche sous une mèche sans tout déranger autour. La petite noire est vraiment maniable, surtout sur des carrés ou des franges. La grande pêche, elle, est clairement pensée pour les cheveux longs, genre poitrine ou plus bas. Sur des cheveux courts, je l’ai trouvée un peu trop encombrante.
La courbure légère des deux côtés est un détail qui fait la différence. Quand tu bosses sur l’arrière de la tête, tu arrives à caler la planche contre le crâne sans devoir tordre le poignet dans tous les sens. Ça ne colle pas parfaitement à toutes les têtes, mais c’est suffisant pour que les cheveux restent plus ou moins en place pendant que tu appliques ta couleur ou ton décolorant. Pour un usage maison, c’est franchement pratique.
Par contre, comme certains avis le disent, elles sont un peu épaisses. Ce n’est pas dramatique, mais tu le sens quand tu veux travailler très près de la racine ou quand tu as déjà plusieurs mèches en cours avec des papiers alu. On n’est pas sur une feuille souple, c’est du rigide. Si tu viens d’outils très fins, ça peut surprendre au début. Perso, après deux utilisations, je m’y étais fait, mais je comprends la remarque.
Visuellement, le contraste noir / pêche est aussi plus utile qu’il n’y paraît : sur des cheveux très foncés, la planche pêche permet de mieux voir où tu poses le produit, et inversement la noire est agréable sur des cheveux clairs. Rien de révolutionnaire, mais en pratique, ça aide à mieux doser. En bref, le design est sobre, fonctionnel, avec quelques bonnes idées (double texture, courbure, poignée) et un petit défaut sur l’épaisseur qui peut gêner certains gestes précis.
Confort d’utilisation : ça soulage vraiment les bras sur les longues sessions
Sur le confort, je parle autant du geste que de la fatigue au bout d’un moment. Quand tu fais un balayage complet sur cheveux longs, tu passes facile 1h à 1h30 à répéter le même mouvement : isoler une mèche, la poser, appliquer le produit, reposer, etc. Avant, avec mes solutions bricolées et le papier alu, j’avais souvent mal au poignet et l’impression de courir après les mèches qui glissent. Là, le simple fait de pouvoir caler la mèche sur une surface stable change pas mal de choses.
La poignée intégrée est assez large pour qu’on puisse la tenir de différentes façons : main en dessous, main sur le côté, voire en la coinçant un peu contre le bras quand tu as besoin de ta deuxième main pour autre chose. Elle ne fait pas mal à la main, il n’y a pas d’angles tranchants. Sur une session complète, oui, tu sens quand même que tu tiens un objet rigide, surtout avec la grande planche, mais ce n’est pas gênant au point de vouloir arrêter.
Autre point confort : la face texturée aide vraiment à éviter de se battre avec les mèches. Tu poses la mèche dessus, tu tires un peu vers le bas, et ça tient suffisamment pour que tu puisses appliquer ta couleur sans que tout se barre. Ça ne colle pas comme du velcro, mais ça limite les glissades, surtout quand les cheveux sont fins ou très lisses. Sur cheveux plus épais, ça reste utile pour garder une certaine tension dans la mèche.
Le seul truc un peu moins confortable, c’est l’épaisseur quand tu travailles très près des racines, notamment sur le dessus de la tête. Tu as parfois l’impression d’avoir un "bloc" entre la tête et ta main, ce qui peut gêner pour certains angles si tu n’es pas habitué. Après deux-trois utilisations, j’ai trouvé mes positions, mais les premières fois, ce n’était pas super naturel. Globalement, ça reste un accessoire qui rend la coloration moins fatigante et moins prise de tête, surtout si tu fais souvent des longueurs.
Matériaux : du plastique costaud qui tient la route
On est clairement sur du plastique rigide, pas sur un truc souple ou mousseux. Dès que tu les prends en main, tu sens que ça ne va pas se tordre dès que tu tires un peu sur la mèche. Pour la décoloration, c’est important, parce que le produit peut alourdir les cheveux et tu as besoin d’une base bien stable. Là-dessus, rien à dire, ça tient bien le choc, même avec des cheveux épaissses et longs.
J’ai utilisé les palettes avec plusieurs produits : décolorant + oxydant, coloration permanente, et soin repigmentant. Je les ai rincées à l’eau tiède avec du savon après chaque utilisation. Aucune déformation, pas de taches de couleur incrustées pour l’instant, même avec des produits assez costauds. Le plastique ne marque pas facilement, et la texture "diama" ne se bouche pas avec la pâte, ce qui était une de mes craintes au début.
On sent que le matériau a été pensé pour être réutilisé longtemps : pas de joint, pas de partie collée ou vissée, c’est une seule pièce moulée. Ça veut dire moins de risques de casse au niveau de la poignée ou du bord. Je les ai rangées dans un tiroir avec d’autres outils (pinces, peignes, etc.), elles ont pris quelques coups, et rien n’a fissuré. Pour un usage régulier à la maison, c’est largement suffisant.
Après, soyons clairs : ça reste du plastique fabriqué en Chine, ce n’est pas un objet de luxe. Si tu cherches un truc super léger ou flexible, ce n’est pas le bon produit. Mais pour le prix et l’usage (décolo, couleur, balayage), le matériau est adapté : assez rigide pour la stabilité, assez lisse pour se nettoyer facilement, et assez solide pour ne pas finir à la poubelle au bout de trois mois. Là-dessus, j’ai été plutôt satisfait.
Durabilité : ça encaisse bien les produits et les lavages
J’ai beau ne les utiliser que depuis quelques semaines, je les ai pas ménagées : trois grosses sessions de décoloration/couleur, nettoyage au savon après chaque, rangement un peu en vrac. Pour l’instant, aucune fissure, aucune déformation, et la texture est toujours intacte. Le plastique ne s’est pas blanchi, ne s’est pas gondolé, même après contact prolongé avec de la décolo assez forte.
J’avais un peu peur que la surface texturée devienne un nid à résidus de produit, surtout quand la pâte sèche un peu pendant la session. En pratique, avec de l’eau tiède et un peu de liquide vaisselle, ça part très bien. Je laisse parfois tremper 2–3 minutes dans l’évier, un coup d’éponge, et c’est propre. Pour l’instant, aucune tache permanente, même avec des colorations foncées. Donc niveau entretien, c’est simple et ça ne demande pas de précaution spéciale.
La solidité générale est aussi rassurante : pas de partie amovible, pas de mécanisme, juste un bloc. Même en forçant un peu dessus (genre quand tu tires une grosse mèche épaisse), tu sens qu’il y a de la marge avant que ça casse. On n’est pas sur un plastique cassant type jouet bas de gamme. Je pense honnêtement que pour un usage maison, tu peux les garder plusieurs années si tu en prends un minimum soin.
Le seul point à surveiller à long terme, à mon avis, ce sera les micro-rayures avec le temps, qui pourraient éventuellement accrocher un peu plus les produits. Mais vu l’usage, ce n’est pas dramatique. Pour le prix, je trouve la durabilité très correcte : tu n’as pas l’impression d’acheter un gadget jetable, mais un outil que tu vas ressortir à chaque coloration sans te demander s’il va survivre.
Deux planches, deux tailles, une idée simple
Dans la boîte, tu reçois deux planches de balayage : une grande couleur pêche et une plus petite noire. Pas de notice compliquée, pas de gadgets, juste les deux palettes. La grande fait environ 9,25" x 4" (en gros une bonne longueur pour couvrir des cheveux jusqu’aux omoplates facilement), la petite autour de 6" x 4,25". Concrètement, la grande m’a servi pour les longueurs et la petite pour les zones plus courtes ou pour travailler près des racines.
Chaque planche a deux faces : un côté lisse et un côté texturé (la fameuse texture "diama" dont ils parlent). Au toucher, le côté texturé accroche un peu plus les cheveux, ce qui évite que la mèche glisse tout le temps. Le côté lisse, je l’ai surtout utilisé pour bien charger mon pinceau et pour les passages où je voulais un rendu plus flouté, sans que les cheveux "collent" trop à la planche.
Il y a aussi une légère courbure sur les deux, censée épouser la forme de la tête. Ce n’est pas une courbe énorme, mais ça suffit pour que la planche se cale mieux contre le crâne, surtout quand tu travailles à l’arrière. Ajoute à ça une poignée intégrée assez large pour que la main ne fatigue pas trop. Sur une session de décolo de plus d’une heure, tu sens quand même que tu tiens quelque chose, mais ça reste gérable.
En résumé, la présentation est très basique : deux planches, deux tailles, deux textures, une poignée. Pas de promesse magique, juste un outil pour faciliter la coloration. Pour moi, c’est plutôt une bonne chose : moins il y a de trucs compliqués, moins tu as de chances de te retrouver avec un accessoire que tu ne sais pas utiliser ou qui casse au bout de deux utilisations. Là, tu ouvres la boîte, tu comprends direct à quoi ça sert et comment t’en servir.
Efficacité : pour le balayage et les longueurs, ça fait clairement le job
Concrètement, est-ce que ça change le résultat de la couleur ? Oui et non. La palette ne va pas améliorer la formule de ton décolorant, mais elle va t’aider à appliquer de façon plus régulière. Sur mes tests, j’ai remarqué moins de zones oubliées sur les longueurs et un meilleur contrôle de la quantité de produit. Tu vois mieux ce que tu fais, surtout avec la grande planche, parce que toute la mèche est bien étalée.
Là où c’est vraiment efficace, c’est pour les longueurs et pointes. Tu tires la mèche sur la planche, tu as une belle surface plate, tu peux saturer correctement sans en mettre sur les cheveux du dessous. Avant, j’avais parfois des transferts de produit sur des zones où je ne voulais rien toucher, surtout avec le papier alu qui glisse un peu. Avec ces palettes, j’ai eu beaucoup moins de surprises du genre "ah, cette mèche a pris alors que je ne voulais pas".
Pour le balayage plus flou, la double face aide bien. J’utilise la face texturée pour garder la mèche tendue et la face lisse quand je veux fondre la couleur vers le haut. Tu peux aussi t’en servir pour tester un peu la teinte sur la planche avant d’attaquer les cheveux, histoire de voir la texture du mélange. C’est un petit détail, mais ça évite de se retrouver avec un mélange trop liquide qui coule partout.
Par contre, sur des travaux très précis près de la racine ou des mèches ultra fines, ça reste moins pratique qu’un simple pinceau + peigne sans planche. La taille et l’épaisseur jouent contre toi dans ces cas-là. Donc, je dirais que c’est très efficace pour : longues mèches, décolo des pointes, balayage classique. Un peu moins utile pour : retouches ultra localisées, racines très courtes, détails autour du visage. Si tu sais déjà ce que tu fais en coloration, tu vas clairement y gagner en propreté et en régularité.
Points Forts
- Très pratique pour les longueurs et les balayages, avec une base stable pour appliquer la couleur
- Matériau rigide et solide, qui se nettoie facilement et semble bien tenir dans le temps
- Deux tailles et deux textures utiles pour s’adapter à différents types de cheveux et de techniques
Points Faibles
- Épaisseur de la planche qui peut gêner pour travailler très près des racines ou sur cheveux courts
- Prix qui peut sembler élevé si on ne fait des colorations que très occasionnellement
Conclusion
Note de la rédaction
Globalement, ces palettes FRAMAR font exactement ce qu’on attend d’elles : elles stabilisent les mèches, rendent l’application plus propre et plus régulière, et supportent bien les produits de décoloration et de coloration. Ce n’est pas un accessoire magique qui va transformer ta technique, mais si tu sais déjà un minimum ce que tu fais, tu vas gagner en confort et en précision, surtout sur les longueurs et les balayages classiques. La double taille et la double texture sont vraiment utiles au quotidien, et la solidité est au rendez-vous.
Ceux qui vont le plus apprécier ce kit : les personnes qui font souvent des couleurs ou des balayages à la maison, celles qui ont les cheveux longs, ou encore les débutants un peu sérieux qui veulent arrêter de se battre avec des mèches qui glissent et du produit partout. Si tu es du genre à tout faire au bol + pinceau une fois par an, l’intérêt est beaucoup plus limité, et tu trouveras sûrement ça cher pour deux planches en plastique. Les petits défauts à garder en tête : l’épaisseur qui peut gêner pour le travail très près des racines, et le côté un peu encombrant de la grande planche sur cheveux courts.
En résumé, pour un usage régulier, c’est un outil pratique, solide et efficace qui fait gagner du temps et de la propreté. Pas révolutionnaire, mais clairement utile. Si tu hésites parce que tu as déjà bricolé des solutions maison, dis-toi que là tu passes un cap en confort et en régularité. Si tu cherches juste à te colorer vite fait sans prise de tête, tu peux probablement économiser et t’en passer.